Chapitre 116,
Tome 20
Cette version française
a été faite
à partir de la trad anglaise de Shadow avec
l'accord de cette dernière.Toute reproduction est interdite
sans mon accord (laurhanna),que ce soit pour la traduction ou les
scans.Cette traduction a été faite par Spikie ^^
Les phrases entre ** représentent les pensées des personnages.
CHAPITRE 116
Parce que nous n’avons pas le temps de rester là à ne
rien faire.
Ce chapitre poursuit l’histoire du chapitre précédent
et s’intéresse au personnage de Momiji de manière
douce-amère et montre la maturité du lapin.
Le chapitre débute avec la mère de Momiji arrosant ses
plantes sur son balcon quand elle aperçoit tout à coup
Momiji sur le trottoir d’en face.
Alors que Momiji lui dit bonjour, nous avons un flash-back du moment
où Momiji fut libéré.
**********
Akito arrive les pieds nus et sales. Il est évident qu’elle
a couru de sa chambre à celle du jeune homme.
Choquée, Akito lui demande de ne pas partir, de ne pas la laisser
pendant que Momiji se demande ce qu’il s’est passé.
« * Mais qu’est ce que c’était ? Dans un
coin de mon cœur, m’observant tout le temps …….
plusieurs sentiments variés ….. qu’étaient
ils ? Qu’est ce qui pourrait m’attacher à cette
personne ?*
- …. Mo-
- *M’attacher à cette petite, faible et pitoyable personne.* »
Akito, voyant l’expression de Momiji, se met à hurler
sur lui en lui disant de ne pas la regarder ainsi. Mais il lui conseille
de retourner dans sa chambre vu qu’elle n’est pas en forme.
« Tu n’as pas à t’en faire, je ne le dirai à personne. »
Momiji dit à Akito qu’il a besoin de réfléchir
car il ne comprend pas bien ce qu’il s’est passé et
qu’il viendra la voir le jour suivant. Cependant, ceci est un
mensonge car il sait déjà exactement ce qu’il compte
faire.
**********
Le jour suivant, Haru demande à Yuki s’il a vu Momiji
ce jour là. Yuki lui répond négativement et dit
qu’il n’est peut être pas venu mais Haru réplique
qu’il était là malgré son retard.
Haru : Non, il était là bien qu’il fut en retard
mais …… peut être que c’est moi.
Yuki : Il s’est passé quelque chose ?
Haru : Non rien mais …. Je me demande ….. Il y a quelque
chose d’étrange. Il est le même que d’habitude
pourtant en quelque sorte, quelque chose est un peu …..
Tohru arrive alors pendant la conversation des deux jeunes hommes
et Haru lui demande si elle a vu Momiji. Tohru aussi ne l’a pas
encore vu et demande s’il se passe quelque chose. Haru se demande
si … rendant Tohru inquiète. Yuki lui dit de ne pas s’en
faire et que Haru posait juste la question quand Tohru se met à rougir.
Yuki : ….. ? …… Oh, c’est toi…
Kyô : Hein ?
Comme Kyô continue son chemin, Momiji observe le petit groupe
de derrière une fenêtre se trouvant de l’autre côté de
l’école. Voyant l’expression triste de Tohru qui
rougit, Momiji s’entoure de ses bras. Alors qu’il marche
lentement le long du couloir, Kyô le voit et lui demande s’il
a vu Tohru et les autres mais hésite.
Momiji : …. Quoi ?
Kyô : Eh ? Ah non …. Est-ce qu’il t’est arrivé quelque
chose ?
Momiji : Je suis libéré de la malédiction. Est-ce
que ça te surprendrait si je te disais cela ?
Kyô : Quoi ? … Pourquoi toi ?
Momiji : Plus que ma libération, la tienne rendrait Tohru plus
heureuse. Il n’y a aucun doute qu’elle serait très
heureuse. Mais alors ….. tu sais n’est ce pas ? C’est
moi qui me sens abattu.
Kyô : Tais toi ! Je ne veux pas savoir ce genre de choses …….
Ce genre …… C’est la pire chose …
**********
Momiji s’excuse auprès d’Akito de l’avoir
renvoyée et lui dit qu’il a pensé à un bon
nombre de choses pendant cette journée. Pourquoi c’était
lui et uniquement lui qui fut libéré, ce qui a causé cela ….
Il n’a pu trouvé aucune raison mais une chose est sûre
:
Momiji : Akito, je ne peux plus rester à tes côtés
jusqu’à la fin de ma vie ….. Je ne peux plus faire ça,
je ne peux rester attaché à toi.
Akito traite Momiji d’ingrat et de traître et lui hurle
que même s’il voulait partir, il n’aurait nulle part
où aller et que personne, ni sa mère, ni son père,
ne le prendrait avec eux. Akito continue en disant qu’il ne pourra
pas retourner dans sa famille et qu’il ne pourra pas trouver
le bonheur.
Momiji : Je sais. Bien que je sois libre à présent,
je me sens tout à coup très seul. Juste parce que la
malédiction a disparu ne veut pas dire que je peux avoir la
personne que j’aime. Le lien qui pouvait me lier inconditionnellement à chacun
est parti à présent.
Momiji dit à Akito, que les choses ne peuvent redevenir comme
elles l’étaient avant la fin de sa malédiction.
*********
Retour à ce matin là sur le trottoir. La mère
de Momiji est surprise par l’apparence du jeune homme et combien
il a grandit, à tel point qu’elle a failli ne pas le reconnaître.
Quand elle lui demande si c’est sa route habituelle pour se rendre à l’école,
Momiji lui dit que non, mais qu’il a eu envie de changer de chemin
cette fois ci.
Momiji lui demande si Momo aussi a grandit mais elle lui répond
que Momo est encore et toujours une enfant. Apparemment, Momo est déjà très
excitée à l’expectative d’un voyage en famille
pour les vacances et demande à Momiji si sa famille et lui allaient
partir ensemble aussi.
*Un endroit éloigné. Une joie dans un lieu où je
ne suis pas. Mais …. Mais je ne peux être heureux car ces
choses ne peuvent être réalisées ….. ce genre
de choses, ne pas pouvoir supposer ce genre de choses. Je suis libre
et je me sens incertain mais c’est peut être que mon bonheur
se trouve dans le futur, attendant que j’arrive.*
Momiji, pensant à la famille qu’il aura un jour, dit à sa
mère que sa famille va peut être partir quelque part et
Momiji décide de débuter son propre voyage vers le monde
et le futur.
**********
Momiji : Et toi, combien de temps comptes tu rester là ? La
personne la plus effrayée que s’ils partent d’ici,
il n’y aura plus d’endroit où revenir et qui sera
incapable de trouver le bonheur, est ….
Akito crie à Momiji de se taire et d’aller se perdre.
**********
Ce matin là, alors que Momiji continue son chemin pour l’école,
sa mère lui souhaite une bonne journée et de faire attention à lui.
Bannière : Malgré la perte d’une famille, d’un
lien, d’une place, du moment que l’espoir est toujours
là, on peut continuer à aller de l’avant. Par les
sentiments qu’on a en naissant ….