Chapitre 116,
Tome 20

Cette version française a été faite à partir de la trad anglaise de Shadow avec l'accord de cette dernière.Toute reproduction est interdite sans mon accord (laurhanna),que ce soit pour la traduction ou les scans.Cette traduction a été faite par Spikie ^^

Les phrases entre ** représentent les pensées des personnages.


CHAPITRE 116

Parce que nous n’avons pas le temps de rester là à ne rien faire.


Ce chapitre poursuit l’histoire du chapitre précédent et s’intéresse au personnage de Momiji de manière douce-amère et montre la maturité du lapin.


Le chapitre débute avec la mère de Momiji arrosant ses plantes sur son balcon quand elle aperçoit tout à coup Momiji sur le trottoir d’en face.
Alors que Momiji lui dit bonjour, nous avons un flash-back du moment où Momiji fut libéré.


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Akito arrive les pieds nus et sales. Il est évident qu’elle a couru de sa chambre à celle du jeune homme.
Choquée, Akito lui demande de ne pas partir, de ne pas la laisser pendant que Momiji se demande ce qu’il s’est passé.

« * Mais qu’est ce que c’était ? Dans un coin de mon cœur, m’observant tout le temps ……. plusieurs sentiments variés ….. qu’étaient ils ? Qu’est ce qui pourrait m’attacher à cette personne ?*

- …. Mo-

- *M’attacher à cette petite, faible et pitoyable personne.* »

Akito, voyant l’expression de Momiji, se met à hurler sur lui en lui disant de ne pas la regarder ainsi. Mais il lui conseille de retourner dans sa chambre vu qu’elle n’est pas en forme.

« Tu n’as pas à t’en faire, je ne le dirai à personne. »

Momiji dit à Akito qu’il a besoin de réfléchir car il ne comprend pas bien ce qu’il s’est passé et qu’il viendra la voir le jour suivant. Cependant, ceci est un mensonge car il sait déjà exactement ce qu’il compte faire.

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Le jour suivant, Haru demande à Yuki s’il a vu Momiji ce jour là. Yuki lui répond négativement et dit qu’il n’est peut être pas venu mais Haru réplique qu’il était là malgré son retard.

Haru : Non, il était là bien qu’il fut en retard mais …… peut être que c’est moi.

Yuki : Il s’est passé quelque chose ?

Haru : Non rien mais …. Je me demande ….. Il y a quelque chose d’étrange. Il est le même que d’habitude pourtant en quelque sorte, quelque chose est un peu …..

Tohru arrive alors pendant la conversation des deux jeunes hommes et Haru lui demande si elle a vu Momiji. Tohru aussi ne l’a pas encore vu et demande s’il se passe quelque chose. Haru se demande si … rendant Tohru inquiète. Yuki lui dit de ne pas s’en faire et que Haru posait juste la question quand Tohru se met à rougir.

Yuki : ….. ? …… Oh, c’est toi…

Kyô : Hein ?

Comme Kyô continue son chemin, Momiji observe le petit groupe de derrière une fenêtre se trouvant de l’autre côté de l’école. Voyant l’expression triste de Tohru qui rougit, Momiji s’entoure de ses bras. Alors qu’il marche lentement le long du couloir, Kyô le voit et lui demande s’il a vu Tohru et les autres mais hésite.

Momiji : …. Quoi ?

Kyô : Eh ? Ah non …. Est-ce qu’il t’est arrivé quelque chose ?

Momiji : Je suis libéré de la malédiction. Est-ce que ça te surprendrait si je te disais cela ?

Kyô : Quoi ? … Pourquoi toi ?

Momiji : Plus que ma libération, la tienne rendrait Tohru plus heureuse. Il n’y a aucun doute qu’elle serait très heureuse. Mais alors ….. tu sais n’est ce pas ? C’est moi qui me sens abattu.

Kyô : Tais toi ! Je ne veux pas savoir ce genre de choses ……. Ce genre …… C’est la pire chose …


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Momiji s’excuse auprès d’Akito de l’avoir renvoyée et lui dit qu’il a pensé à un bon nombre de choses pendant cette journée. Pourquoi c’était lui et uniquement lui qui fut libéré, ce qui a causé cela …. Il n’a pu trouvé aucune raison mais une chose est sûre :

Momiji : Akito, je ne peux plus rester à tes côtés jusqu’à la fin de ma vie ….. Je ne peux plus faire ça, je ne peux rester attaché à toi.

Akito traite Momiji d’ingrat et de traître et lui hurle que même s’il voulait partir, il n’aurait nulle part où aller et que personne, ni sa mère, ni son père, ne le prendrait avec eux. Akito continue en disant qu’il ne pourra pas retourner dans sa famille et qu’il ne pourra pas trouver le bonheur.

Momiji : Je sais. Bien que je sois libre à présent, je me sens tout à coup très seul. Juste parce que la malédiction a disparu ne veut pas dire que je peux avoir la personne que j’aime. Le lien qui pouvait me lier inconditionnellement à chacun est parti à présent.

Momiji dit à Akito, que les choses ne peuvent redevenir comme elles l’étaient avant la fin de sa malédiction.


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Retour à ce matin là sur le trottoir. La mère de Momiji est surprise par l’apparence du jeune homme et combien il a grandit, à tel point qu’elle a failli ne pas le reconnaître. Quand elle lui demande si c’est sa route habituelle pour se rendre à l’école, Momiji lui dit que non, mais qu’il a eu envie de changer de chemin cette fois ci.
Momiji lui demande si Momo aussi a grandit mais elle lui répond que Momo est encore et toujours une enfant. Apparemment, Momo est déjà très excitée à l’expectative d’un voyage en famille pour les vacances et demande à Momiji si sa famille et lui allaient partir ensemble aussi.

*Un endroit éloigné. Une joie dans un lieu où je ne suis pas. Mais …. Mais je ne peux être heureux car ces choses ne peuvent être réalisées ….. ce genre de choses, ne pas pouvoir supposer ce genre de choses. Je suis libre et je me sens incertain mais c’est peut être que mon bonheur se trouve dans le futur, attendant que j’arrive.*

Momiji, pensant à la famille qu’il aura un jour, dit à sa mère que sa famille va peut être partir quelque part et Momiji décide de débuter son propre voyage vers le monde et le futur.


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Momiji : Et toi, combien de temps comptes tu rester là ? La personne la plus effrayée que s’ils partent d’ici, il n’y aura plus d’endroit où revenir et qui sera incapable de trouver le bonheur, est ….

Akito crie à Momiji de se taire et d’aller se perdre.

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Ce matin là, alors que Momiji continue son chemin pour l’école, sa mère lui souhaite une bonne journée et de faire attention à lui.


Bannière : Malgré la perte d’une famille, d’un lien, d’une place, du moment que l’espoir est toujours là, on peut continuer à aller de l’avant. Par les sentiments qu’on a en naissant ….