Chapitre 117,
Tome 20

Cette version française a été faite à partir de la trad anglaise de Shadow avec l'accord de cette dernière.Toute reproduction est interdite sans mon accord (laurhanna),que ce soit pour la traduction ou les scans.Cette traduction a été faite par Spikie ^^

Fruits Basket
Chapitre 117


Akito se rappelle à quel point elle détestait sa mère qui était toujours en colère et la regardait froidement mais aussi combien elle aimait son père qui était toujours gentil et souriant.
Au même moment, Tohru se réveille dans sa chambre et se rend compte qu’il pleut.
Akito continue à se souvenir de ce temps où elle pensait qu’elle était celle que son père aimait le plus.

« Je veux revenir …. à ce jour là …. »

Alors que Tohru se lève, elle réalise que c’est un jour férié et que, finalement, elle n’a toujours pas réussi à rassembler son courage.

                                          


*****

Akito s’assit regardant la pluie tomber et repense à la mort de son père : Ren était entrée dans la pièce et avait demandé pourquoi personne ne l’avait appelé et qu’à la fin, Akira était mort tout seul. La servante lui répondit que tout était arrivé très vite et qu’ils n’avaient pas eu le temps de l’appeler. Elle continua en lui disant qu’Akira n’était pas seul car Akito était auprès de lui et que la volonté d’Akira avait été transmise clairement à Akito.

Ren : …. Quoi ? … Cette « chose » …. Après tout c’est juste un jouet utilisé par Akira pour tuer le temps.

Ren continua en criant que vu qu’Akira était décédé, Akito (le jouet) n’était plus voulu et n’avait plus aucune utilité.

Akito : Faux …. C’est faux, je suis « celle qui est spéciale », celle à qui on a fait « une promesse éternelle » et que tout le monde m’attendait. Donc je ne suis pas indésirable. Après tout, c’est ce que père a dit. ….. Toi, qui te moque des paroles de père, est celle qui n’est pas désirée.

Ren, furieuse des mots de sa fille, se moqua du lien et de l’éternité comme des rêves qu’Akito portait dans son cœur mais que ces choses ne dureraient pas longtemps. Et que quand cela arriverait, Akito réaliserait que personne n’avait attendu une personne comme elle.


*****

Kureno entre dans la pièce et se rend compte qu’Akito est déjà levée. Alors qu’il lui dit qu’il veut lui parler et qu’elle a besoin de l’écouter, Akito commente alors à quel point elle était heureuse le jour où elle rencontra Yuki. Surpris, Kureno écoute la jeune femme expliquer qu’à cette époque, elle était encore capable de montrer le lien à Ren. Et que malgré qu’elle fût blessée par la haine de Ren, Shiguré, lui, était toujours gentil comme son père l’était.

*« Où les choses ont-elles commencé à se briser ? Mon monde. Quand Kureno fut libéré ? A partir de là, devenant tordue …. Mais le retenir avec désespoir, s’accrochant et le stoppant. C’est juste. Cependant, être souvent trahie … être trahie. »*

Akito se souvient quand Yuki déménagea chez Shiguré et quand Ren était venue jubiler en disant qu’après Shiguré, maintenant le rat l’abandonnait à son tour. Cette dernière, cependant, nia qu’elle était abandonnée et qu’ils ne pouvaient être séparés en raison du « lien ». Ren, malade d’entendre encore et encore les mêmes paroles, lui lança un défi : celui de prouver que les 12, après avoir vécu à l’extérieur, ne seraient pas attirés par quelque chose du dehors et retournerait plutôt aux côtés d’Akito.

Ren : Prouve-le que personne ne brisera ton rêve. Essaye et gagne ! Et si tu perds, baisse la tête devant moi et quitte la famille Sôma.

Akito se rappelle comme elle pensait pouvoir remporter le pari même quand Shiguré était venu lui demander la permission d’héberger Kyô et une autre personne chez lui. Elle se souvient à quel point elle croyait que personne ne pourrait détruire les choses telles qu’elles étaient …. Mais alors Akito nie, réalisant qu’elle n’y croyait pas, que c’était plus une prière. Elle répétait constamment la même chose comme un sort, comme si elle serait morte si elle ne le disait pas.

Akito : Mais ce n’est plus la peine. Ils finissent par partir, me laissant seule derrière ….. Ils finissent par partir.

*****

                                           

Ren, un couteau à la main, entre violemment dans la chambre d’Akito. Apparemment, quand elle s’était réveillée ce matin, tout était claire pour elle et elle aurait dû faire cela dès le début.

Ren : Redonne moi Akira san ! La boîte ….. je suis au courant …. Je ne sais pas ce que tu caches et qui appartenait à Akira san mais rends le moi ….. C’est le mien ! Tout d’Akira san est à moi !!

Akito pense à quel point elle ne voulait pas perdre face à cette femme et combien elle voulait lui prouver certaines choses. Akito alors lui jette la boîte hurlant que si elle la veut tant, elle la lui donne.

Flash-back :

Akira : Ne t’en fais pas. Car ce n’est pas comme si je te laissais. Même si tu ne seras pas capable de me voir, je serai avec toi ….. Enfant « spéciale » …. Je voulais que Ren soit plus heureuse (à propos d’Akito). Finalement, je ne suis qu’un homme qui meurt mais qui laisse un enfant. Cet enfant est « celui qui est spécial ». Ca prouve que Ren et moi étions spéciaux, non ? Nous n’avons pas réussi n’est ce pas ?

Fin du flash-back.

Ren s’empare de la boîte, l’ouvre et regarde à l’intérieur, pendant qu’Akito se souvient du jour où la vieille servante la lui avait donnée. Cette femme lui avait dit que Ren avait besoin de comprendre à quel point Akito était important pour les Sôma car elle était celle qui rassemblaient les esprits et que c’était la tâche qu’Akira lui avait transmise car elle était celle qu’il aimait le plus. Elle avait continué en expliquant combien, comme celui qui tenait cette boîte, Akira était à Akito et lui avait rappelé les derniers mots d’Akira, selon lesquels il serait toujours auprès d’elle.

Akito : Qu’y a-t-il à l’intérieur ?
Servante : L’âme d’Akira san.


Ren observe, perplexe, la boîte vide commentant que c’est vide. Akito confirme que c’est vide et lui dit que c’était comme ça depuis le début.

Akito : Depuis le début …. Car celui qui fut abandonné, c’était moi. Parce que c’était brisé depuis le début. * C’est vrai, je le savais depuis le début*. Je voulais l’impossible.

                                             


Fin, la suite le 5 novembre.


C'est étrange car Shadow ne parle pas de la scène finale où Akito s'empare du couteau ........... bah on verra bien avec le prochain chapitre