Chapitre 126,
Tome 22
Cette version française
a été faite
à partir de la trad anglaise de Shadow avec
l'accord de cette dernière.Toute reproduction est interdite
sans mon
accord (laurhanna),que ce soit pour la traduction ou les
scans.Cette traduction a été faite par Spikie ^^.Les
scans se trouvent sur le forum section spoilers.
Je veux protéger ...
Bannière : A la fin du lycée, le chat doit être
enfermé pour le reste de son existence dans la résidence
principale des Sôma .... affrontant ce destin,
Kyô rend
visite à ....!?

Se rappelant des mots de Hana chan, lui demandant
s'il n'a pas une chose à accomplir en premier, Kyô réalise que la
réponse à cette
question et sa solution sont très
simples : il doit affronter ce qu'il a toujours fui pendant tant d'années.
Et pourtant, pour lui, c'était quelque chose très
difficile à faire.
Se tenant devant la maison de son père, Kyô regarde les
portes closes et commence à se sentir un peu mal.
Si juste me tenir ici me rend déjà ainsi ...
Mais Kyô a décidé qu'il dirait ce qu'il était
venu dire. Se rappelant de Tohru lui disant que tout irait bien, il
s'avance vers la porte.
A l'intérieur, la servante interrompt le père de Kyô qui
se lève et qui en se tournant découvre Kyô qui
se tient devant la porte. En colère, le père de Kyô
demande à la
servante qui a donné l'autorisation au jeune homme d'entrer,
puis il se tourne de nouveau vers Kyô.
Père : Pourquoi es tu venu ? Que veux tu ? Tu as du culot
de mettre les pieds dans cette maison.
Kyô cependant ne peut que constater que comme à son habitude
son père est toujours aussi irresponsable à être à la
maison à cette heure là au lieu d'être
au travail.
Son père nie les insinuations de Kyô, clamant qu'il avait
travaillé comme il le devait mais que comme il ne se sentait
pas bien dernièrement il avait
dû arrêter.
Père : A qui la faute, crois tu ?
Kyô : Tu veux dire que c'est ma faute, c'est ça ?
Père : Oui, c'est ça. Pourquoi ne veux tu toujours pas
l'accepter ? C'est toi qui a tué ta mère !
Kyô : ...
Père : Ne crois pas que tu seras pardonné parce
que tu ne l'as pas fait de tes propres mains. Tu es ...
[Horrible, détestable, effrayant, pathétique ... c'est
comme avoir toute une variété de sentiments jetés à l'intérieur
d'un même pot et amenés à
ébulittion.
Reprend
toi.]
Kyô admet peu à peu que c'était de sa faute. Surpris,
son père se met à rire que Kyô ait enfin concédé être
fautif. Il se tourne rapidement vers la servante
qui était toujours
dans la pièce, lui demandant si elle a elle aussi entendu les
mots de son fils. Il lui ordonne alors de contacter la maison principale
pour que
quelqu'un vienne et emmène Kyô afin que pour
le punir d'avoir tué quelqu'un, il ne puisse plus jamais sortir.
Cependant Kyô refuse cela en disant qu'il n'irait
pas là dedans
(la pièce du chat). En fait, il dit à son père
qu'il a l'intention de vivre à l'extérieur et que c'est
ce qu'il était venu dire à son père.

[Je tremble. C'est ridicule, n'est ce pas. Ce genre de choses évidentes.
Normalement, on ne devrait même pas avoir à dire ce genre
de choses. Ca
devrait être permis sans être découragé.
Mais, pour moi qui était tout simplement incapable de faire ça
sans être embarrassé. Et sans être ennuyée,
tu me donnes tout ton support, tes pensées et continues à me
tendre la main, parce que tu es vraiment très importante pour
moi.]
Kyô dit à son père qu'il y a quelqu'un avec qui
il a envie d'être maintenant et pour toujours. Mais son père
lui dit qu'il ne peut pas, que ce genre de choses
lui est impossible,
qu'il est inacceptable pour Kyô de vivre "normalement".
Père : Je ne le permettrais pas ... Tu ... ne peux pas.
Tu dois payer pour tes crimes. Pour moi ... tu dois payer pour ce
que
tu m'as fait.
Quelle honte j'ai dû supporter à cause de
toi. Tu as ruiné ma vie ! .... Juste parce que tu es né ...
parce qu'on t'a donné la vie!!
Des souvenirs reviennent en mémoire chez Kyô avec les
mots "Donné la vie à un enfant pareil." Le
père de Kyô continue de tempêter en disant qu'il
ne
laissera pas Kyô mener une vie normale. Pendant ce temps là,
Kyô se rappelle sa mère et quelqu'un disant à une
autre personne de disparaïtre. Et alors
que le père demande à son
fils si ça l'amuse de l'embarrasser autant, le jeune hommes
se rappelle quand il était un enfant avec sa mère et
son père leur
disant à tous deux de dispar ...
Choqué, Kyô demande à son père s'il a dit
ce genre de chose à sa mère. Furieux, son père
l'attrappe par le col.
Père : Tu essayes de rejeter la faute sur moi ? Ce n'est
pas de ma faute. C'est ta faute si elle est morte. Ce n'est ....
ce n'est
pas ma faute !
Kyô se souvient combien il avait pu crié ces mots quand
il était enfant "Ce n'est pas ma faute!"
Père : Ce n'est pas ma faute ! Ce genre de monstre .... qu'il
soit né, ce n'est pas ma faute ! Je ne suis pas fautif ! C'est
de leur faute !!
Kyô se demande si sa mère se sentait seule d'avoir à prendre
sur elle tant de difficultés et si elle en souffrait. A cette époque,
il était trop jeune et les
choses étaient trop compliquées
pour qu'il puisse les comprendre et alors qu'il ne peut dire une chose
aussi naïve comme dire qu'il comprend enfin
maintenant qu'il a
grandi, c'est trop tard à présent pour essayer ou changer
les choses car cette personne est morte.

Je voulais que tu vives. C'est maintenant que je pense à ça,
mais c'est trop tard. Je ne voulais pas que tu meures, je ne voulais
pas que tu
m'abandonnes
pendant que tu étais en vie. Maman
Kyô repousse son père et lui dit qu'il n'abandonnera
pas et qu'il va tenter sa chance. Tant qu'il est en vie, il veut essayer.
Choqué, son père essaye de l'attraper mais Kyô lui
prend le bras. Terrifié son père appelle à l'aide
et crie que Kyô va le tuer.
A la maison principale, la vieille servante demande à Akito
si elle doit envoyer quelqu'un à la maison du père de
Kyô comme il le veut. Akito lui répond que
non et qu'elle
va y aller. Elle continue en disant qu'elle à quelque chose à dire
au père de Kyô.
Akito : Kyô est libre. Cette pièce va être détruite.
Servante : Vous êtes sérieuse ?
Akito : Oui.
Servante : Vous pensez que son père va accepter cela ?
Akito : ... Peu importe. J'ai pris ma décision.
Servante : A ce point ? Vous avez changé (pas dans le bon sens),
n'est ce pas, Akito san ? Je préférais comme vous étiez
avant.
Akito : ... Alors, vous devriez rester "là",
tant que vous voudrez. ... Je vais .. y aller.
[Une simple chose. La réponse et la solution sont si simples
et pourtant si difficiles. Finalement, avoir gagné quelque chose.]
"
Et pour cette raison, tu sens que c'est très important."

Doucement, Kyô dit à son père qu'il reviendra
et part. Son père lui crie qu'il ne lui pardonnera jamais. Alors
qu'il part, Kyô ne peut s'empêcher de penser à
quel
point sa décision vis à vis de son père était
effroyablement simple et pourtant elle demandera beaucoup de temps.
Kyô : Il n'y a rien d'autre à faire ... que d'essayer.
Hiro et Kisa reviennent de l'école. Kisa rassure Hiro en lui
disant que personne ne le détestera parce qu'il est libéré de
la malédiction et elle ajoute qu'elle
est très heureuse
qu'il lui en ai parlé en premier. Rougissant, Hiro demande à Kisa
si elle ne déteste pas le fait qu'il ne fasse plus parti des
12.
Surprise, Kisa hésite avant de lui demander s'il ne déteste
pas avoir quelqu'un de maudit à ses côtés. Cependant,
avant que Hiro puisse rassurer Kisa,
les deux sont interrompus par
le bruit de Kyô vomissant pas loin d'eux.
Le visage rouge, Hiro lui demande ce qu'il faisait à vomir là et
Kyô murmure
que le stress est parti.
Hiro : Ce que tu dis n'a aucun sens ... Ou plutôt quel bazar
!!
Kyô : Je me sens mieux ...
Hiro : C'est pas étonnant, après avoir autant vomi.
Kisa sort son mouchoir et avec hésitation l'offre à Kyô.
Quand Kyô se tourne vers elle, il a une brusque vision de Tohru.
Kyô prend le mouchoir de Kisa
et la remercie. Elle sourit.
Hiro : Eh, la gratitude mise à part, nettoie ça.
Je vais t'aider.
Kyô : Hein ? Je peux m'en occuper seul.
Hiro : Ca m'ennuie.
Kyô : ....
[Si j'ai des hallucinations, ça doit être sérieux,
non ? Je veux te voir, je veux te voir.]

Bannière : Parce que la prochaine fois que je te verrais, je
veux être un peu différent de celui que j'étais
hier ... A cette fin, pas à pas ...
Prochain chapitre : 20 mai