Auteur: Plikt
Titre : Changement
Genre : Eh bien… c’est une bonne question !
Résumé : Tout simplement la fin à ma façon…
Disclaimer : Les persos ne sont pas à moi, je n’ai donc
pas le droit de gagner de l’argent avec… Mais on pourrait
me les prêter quant même ! !
Note: Bon, bah c’est juste après le tome 19. Les entre « … » sont
les phrases souvenirs, les entre *…* sont les pensées.
«
Le jour de la libération viendra tôt ou tard. »
*Oui, mais Kyô sera peut-être déjà…*
La jeune fille secoua la tête de gauche à droite et se
concentra sur sa cuisine, mais sans cesse elle réentendait la
voix de Shigure.
«
Parles-en aux autres… Demande-leur s’ils savaient qu’il
serait enfermé, demande-leur s’ils l’ont toujours
méprisé du plus profond d’eux-mêmes. Ils
ne te répondront pas… »
Momiji : Tohru, tout va bien ?
Elle tourna rapidement la tête vers le jeune blond qui venait
d’apparaître dans la cuisine. Il avait vraiment changé,
il paraissait tellement plus… adulte.
Tohru : Oui, j’ai presque fini !
En effet, en plus de Yuki, Kyô et Shigure, Momiji, Haru et Rin étaient
venus manger, aussi Tohru préparait-elle son délicieux
bœuf au gingembre. Momiji la fixa alors étrangement.
Tohru : Heu… il y a quelque chose qui ne va pas ?
Momiji : TOHRU TU SAIGNES ! ! !
Bruits de pas précipités, Kyô entra dans la cuisine
vite rattrapée par Yuki, Haru et Rin arrivèrent peu après
plus… calmement, Shigure lui n’était pas encore
rentré.
Kyô : Imbécile de lapin, elle saigne juste du nez !
Momiji : Mais heu… Kyô y m’as tapé ! ! Il
s’inquiète même pas pour Tohru ! !
Kyô : Mais… tu vas grandir un peu ! ! C’est rien
du tout ce qu’elle a ! !
Alors qu’il commençait à se battre avec le lapin,
c’est à dire lui hurler dessus comme quoi il ne fallait
pas faire paniquer toute la maison pour un saignement de nez, Yuki
s’approcha de Tohru.
Yuki : Tiens Tohru, prend mon mouchoir.
Tohru : Ah… heu… merci Yuki.
Rin : Bon viens avec moi.
Tohru : Mais… heu…
Sans lui laisser le temps de répondre Rin lui attrapa le bras
et l’entraîna vers le salon.
Rin : Au lieu de vous battre tous les deux, finissez plutôt !
Kyô et Momiji cessèrent alors leur… chamaillerie,
en fait, Kyô cessa de hurler et Momiji de pleurer, oui il avait
grandi mais… c’était toujours Momiji ! !
Haru : Allez, bonne chance.
Il commença à s’éloigner.
Kyô : Eh ! Toi aussi tu vas rester ici ! !
Yuki : Arrête un peu de t’énerver stupide chat.
Et à leur grande surprise Kyô ne répliqua pas,
pendant qu’Haru et Yuki ressortaient de la cuisine, il se dirigea
vers la table de travail afin de reprendre la préparation.
Shigure : Vous savez que c’est en nous retenant que vous nous
perdez ?
Il était debout, et fixait la forme allongée qui lui
tournait le dos, voyant que sa déesse ne répondait pas,
il reprit.
Shigure : Le lien qui unit les douze s’affaiblit et il ne va
pas tarder à se briser, en voulant à tout pris le conserver
vous…
Akito : Pourquoi ?
Shigure surprit ne répondit pas, ne comprenant pas réellement
le sens de la question de la jeune femme.
Akito : pourquoi viens tu ici pour me dire ça ?
Il se reprit alors et vint prudemment s’asseoir aux côtés
de cette femme si fragile.
Shigure : Car vous savez bien que vous êtes ce qui m’importe
le plus. Je ne voudrais pas que vous fassiez erreur.
Akito : Arrête un peu ! !
La gifle avait claqué, et Akito était à présent
debout face à cet homme qu’elle aimait et haïssait à la
fois.
Akito : Tu ne fais que me mentir ! ! Sans arrêt ! Mais les liens
ne peuvent pas, ils ne doivent pas se briser, vous resterez toujours à mes
côtés avec moi ! ! Je ne veux pas rester seule ! !
Shigure la regarda, pas surpris de s’être pris un coup.
Il fut alors tenté de se lever et de prendre la jeune fille
dans ses bras, mais il n’en fit rien. Il fallait qu’elle
comprenne que ce n’était pas ainsi qu’elle les conserverait.
Il se releva et lui fit face.
Shigure : Vous semblez fâché, je vais donc vous laisser.
Mais réfléchissez à ce que je viens de dire, ce
n’est pas ainsi que les liens résisteront.
Akito : C’est toi qui m’as énervée ! ! C’est
de ta faute tout ce qui arrive, si cette fille n’était
jamais apparue, c’est toi qui l’as fait venir ! ! Tu es
le seul coupable !
Elle se jeta alors sur lui et commença à frapper son
torse, mais si faiblement qu’il ne sentait rien. Il reste stoïque
sous les coups.
Akito : Ta faute ! C’est toi qui veux me briser et me laisser
seule !
Shigure : Si je ne m’abuse, Kureno a été libéré bien
avant l’arrivé de Tohru. Et…
Il la fixa alors dans les yeux, l’éloignant de lui.
Shigure : Vous savez parfaitement que je désire tout sauf que
vous restiez seule.
Il se retourna alors et fixa Kureno qui venait d’entrer, alerté par
les cris d’Akito, il lui lança un regard remplit de défit
et sorti.
Kureno : Tout va bien Akito ?
Akito : Va t’en, je ne veux pas te voir.
Hatori : Comme toujours je te retrouve devant chez moi… tu es
encore allé voir Akito ?
Shigure : Ce mec, il arrive toujours trop tôt, je n’avais
pas tout à fait fini, mais vu qu’il était là j’ai
du partir.
Hatori : Tu parles de Kureno ? Mais après tout, ça ne
devrait pas te déranger qu’il soit là lorsque tu
parles à Akito.
Shigure : Je vais partir.
Hatori : Allez, viens prendre un thé au lieu de retourner bouder
dans ton petit monde.
Shigure : Tu es toujours si dure avec moi ! ! Méchant Ha-chan
! !
Hatori : Réfléchi un peu, tu le mérites ! !
Shigure : Bouhou, personne ne m’aime ! !
Et tout en laissant couler des larmes imaginaires il suivit Hatori
dans sa maison afin de déguster un délicieux thé.
Momiji : Tu n’es qu’un idiot Kyô ! !
Kyô : Eh mais qu’est-ce qui te prend !
Momiji venait en effet de frapper Kyô dans le dos, pas très
fort non, mais il gardait à présent la tête appuyée
sur le dos de son aîné.
Momiji : Tu sais…
Dit il sans bouger, ce qui gênait Kyô qui n’était
guère habitué à ce que quelqu’un se colle à lui
de la sorte.
Momiji : Je savais bien que ce n’était qu’un saignement
de nez, mais j’espérais que tu t’occuperais d’elle
au lieu de t’énerver comme à chaque fois. Il ne
reste plus beaucoup de temps…
Le jeune homme surprit de la tournure que prenait la conversation mis
un peu de temps à répondre.
Kyô : Oui je sais, justement.
Il se retourna alors pour faire face au jeune garçon et… se
prit un coup de point qui le surpris plus qu’autre chose, il était
rare que l’Allemand s’énerve de la sorte. Ce dernier
les larmes aux yeux avait déjà refermé le point
prêt à frapper à nouveau, il s’écria
un peu trop fort au goût du chat.
Momiji : Mais tu ne comprends vraiment rien toi ! ! Justement il faut
que tu te dépêches de lui dire, ou de lui faire deviner
parce qu’après tu ne pourras faire qu’une seule
chose, le regretter ! Et plus elle doit s’en douter puisque nous
on a pratiquement tout deviné ! ! Alors si tu ne dis rien et
que tu laisses tout faire, elle…
Il baissa alors la tête, mais le chat avait bien vu les larmes
qui venaient inonder le visage du lapin.
Momiji : Elle, elle sera si triste lorsque tu seras… enfermé.
Il ne criait plus à présent, et le chat devait tendre
l’oreille pour comprendre ce qu’il disait.
Momiji : Tu sais Kyô, peut-être qu’elle te repoussera,
peut-être que tu seras enfermé, mais peut-être pas,
alors… Il faut pas que tu abandonne et que tu laisses les autres
décider de ton sort ! !
Il avait relevé la tête et le fixait, avec un regard remplit
de colère et d’espoirs.
Kyô : Pourquoi… ça te préoccupe ?
Momiji : Parce que… je te connais et que tu es… mon ami…
Le chat fixa le lapin, surprit. Pourtant il était le treizième,
le plus maudit de tous, les douze étaient sensés se moquer
totalement de son sort et voilà que l’un d’entre
eux venait de lui sortir qu’il était son ami.
«
Un jour tu pourras ressentir de la reconnaissance pour ceux qui te
diront qu’ils t’aiment. »
A ce moment là il n’avait pensé qu’à elle,
mais Momiji venait de lui dire qu’il l’aimait, qu’il était
son ami. Que répondre à cela lorsque l’on a toujours
pensé qu’on était juste là pour que les
autres se sentent moins misérable ? Kagura aussi lui avait dit
qu’elle l’aimait, ainsi parmi les douze les mentalités
changeaient, ce qui signifiait sans doute que… peut-être
la malédiction elle-même pouvait changer.
Kyô : Merci.
Il mit sa main sur la tête du jeune homme qui le rattrapait peu à peu
en taille, puis il prit les couverts afin de commencer à mettre
la table, mettant ainsi fin à toute discussion, mais réfléchissant
aux risques qu’il pourrait prendre pour tenter de changer.
Shigure : Celui d’Aya est bien meilleur. On a qu’à l’inviter
! !
Hatori : Non, il travail aujourd’hui, et si tu n’es pas
content tu n’as qu’à pas le boire.
Shigure : Bon, il n’est peut-être pas si mauvais…
Hatori : Qu’espère tu obtenir en poussant Akito à bout
?
Shigure : Oh Oh ! ! On rentre dans le vif du sujet on dirait ! !
Hatori leva les yeux vers lui sans daigner lui répondre.
Shigure : Je voudrais qu’elle comprenne avant qu’il ne
soit trop tard. Tu sais, je pense que ça pourrait accélérer
notre libération, il faut que nous changions tous notre manière
d’être.
Hatori : Tu penses que c’est en changeant que nous brisons la
malédiction ?
Shigure : Non, notre changement accélère le processus,
mais je pense qu’elle se briserait même si rien ne change.
Hatori : Ne me dis pas que c’est le rôle de Tohru que d’apporter
ces changements…
Shigure : Tu savais que Kyô et Yuki ne se battent plus ? Ils
se disputent mais ne se donnent plus le moindre coup. Je trouve que
c’est déjà une bonne chose, surtout pour ma maison.
En plus peu à peu ils s’ouvrent tout les deux au monde
extérieur. Yuki semble s’être fait de nouveaux amis
au lycée, Aya m’a parlé d’un certain Tobunabé, à moins
que ce ne soit… Manabé, je ne suis plus très sûr…
Hatori : En tout cas le fait qu’il réussissent à se
faire à nouveau des amis c’est une bonne chose.
Shigure : Oui, Tohru avait réussi à briser ce mur qu’il
avait lui-même fabriqué, et maintenant c’est lui
qui abaisse les barrières. Quant à Kyô ! ! C’est
là que c’est le plus intéressant !
Hatori : On dirait une commère qui a la nouvelle la plus croustillante
de sa vie…
Shigure : Tu me croiras jamais Ha-chan, en fait il faut le voir pour
le croire, mais notre chaton fait les yeux doux à notre fée
du logis ! !
Hatori : Et alors ?
Shigure : Eh bien, s’il se bouge un peu, ça pourrait lui
donner l’idée de se battre un peu plus pour sa liberté,
tu ne crois pas ?
Hatori : Donc en fait, tu compte utiliser ses sentiments afin d’accélérer
le fait que la malédiction disparaît peu à peu…
Shigure : Viii ! !
Hatori : Et en plus tu es fier…
Shigure : Coucou les enfants papa est rentré ! !
Il passa la tête dans le salon tout en retirant ses chaussures
et vit : Tohru les larmes aux yeux tenant un mouchoir plein de sang
sur son nez, Rin qui semblait prête à égorger le
premier qui osait dire quoi que ce soit, Yuki quelque peu… énervé lui
aussi et Haru qui restait… Haru.
Shigure : Eh bien Tohru, je ne pensais pas que tu étais du genre à te
battre.
Rin : Ta gueule, c’est vraiment pas le moment de sortir ce genre
de conneries.
Kyô arriva à ce moment là, les bras chargés
de vaisselle, Tohru ne lui lança même pas un regard mais
rougit néanmoins. Shigure ne comprenait pas vraiment ce qu’il
se passait, mais visiblement le chat non plus. Il commença alors à mettre
la table. Momiji sorti alors de la cuisine et lui donna l’aida.
Shigure : Ah je comprend, notre chaton a découvert l’amour
avec Momiji, mais ne soit pas si triste Tohru, je suis…
Il ne fini même pas sa phrase, pour cause de double, non, triple,
non quadruple coups de points.
Haru : Mais qu’est-ce qu’il raconte encore celui là.
Rin : Au moins ça m’a permis de me défouler !
Yuki : Quel espèce d’abruti.
Kyô : Nan mais quel sale pervers ! ! !
Shigure : Mais qu’est-ce que j’ai encore fais… Personne
ne m’aime.. Bon, mais vous pourriez quant même me dire
ce qu’il s’est passé.
Yuki : Rien, Tohru saignait du nez donc on a laissé Momiji et
Kyô s’occuper de la nourriture.
Shigure : Quoi ! ! Tu as laissé Kyô toucher à la
nourriture, mais Yuki tout sera tout simplement immangeable ! !
Kyô : Eh ! ! Y avait presque plus rien à faire, et ne
prend pas cette mine horrifiée en parlant de ma cuisine ! !
Shigure : Oui, c’est vrai qu’il y a bien pire…
Yuki : Ne me regarde pas en disant ça ! !
Momiji : A table ! !
Haru : Miam… Je te trouve dure Shigure avec Kyô.
Shigure : C’est parce que je l’aime voyons…
Kyô : Ne sort pas ce genre de trucs aussi sérieusement
! !
Yuki : Arrêtez un peu de vous battre.
Rin : En plus c’est Tohru qui a tout fait.
Tohru : Ah… Heu… mais Kyô et Momiji ont participé alors…
Rin : Ah non ! ! Ils n’ont fait que mettre la table.
Shigure : Je me disais bien qu’il manquait quelque chose..
Momiji : C’est Kyô qui a oublié ! !
Haru : Normal il était trop occupé à pensé à notre
jeune cuisinière…
Kyô : Mais vous allez vous taire à la fin ! !
Yuki : c’est toi qui devrais te taire, tu hurles trop fort.
Kyô : J’en ai marre ! !
Il se leva alors et partit, direction le toit.
Hiro rentrait chez lui. Il sortait de chez Kisa avec qui il avait mangé et
se dépêchait pour ne pas inquiéter sa mère.
Il courrait presque quant pris d’une sorte de vertige il du s’arrêter,
il s’appuya alors contre un mur. Il sentait quelque chose changer,
mais quoi ? Les larmes se mirent alors à couler le long de son
visage, il ne se sentait plus… maudit. Mais comment ? Il ne sentait
plus.. Les autres, tout du moins pas comme avant. Quelque chose venait
de se briser en lui, et il fut alors persuadé que c’était
bien la malédiction qui n’était plus en lui. Toujours
les larmes aux yeux il reprit sa course pour se précipiter chez
lui, il fallait qu’il en ai le cœur net. Oui, il devait
vérifier ce curieux sentiment qui venait de l’habiter.
Il entra sans enlever ses chaussures, sa mère sortit de la cuisine
où elle faisait la vaisselle dans le but de le gronder, mais
avant qu’elle ne dise quoi que ce soit il sauta dans ses bras
et, comme il s’en doutait, ne se transforma pas. D’abord
surprise, sa mère commença à pleurer en le serrant
davantage dans ses bras, chose qu’elle avait souvent fait, mais
alors il avait toujours l’apparence d’un petit mouton.
Satsuki : Mais… Comment ? Oh Hiro c’est merveilleux !
Hiro : Je ne sais pas pourquoi mais… je suis triste.
Sa mère le regarda alors, s’éloignas légèrement
de lui.
Satsuki : Je comprends, c’est vrai que tu étais adorable
en mouton…
Hiro : Mais non c’est pas pour ça ! !
Sa mère ria et c’est à ce moment que son père
entra portant Hinata dans ses bras. Voyant son fils dans les bras de
sa femme sans transformation, il comprit assez vite et s’agenouilla
auprès d’eux afin qu’enfin Hiro puisse, enfin, tenir
sa petite sœur dans ses bras.
*Mais quel idiot je fais de m’énerver aussi facilement,
mais c’est ce clebs aussi, il me cherche à chaque fois
et les autres l’aident…*
Kyô fixait les étoiles, les mains croisaient derrière
la tête, il sentit alors qu’Hiro n’était plus
là. Il ne s’inquiéta pas outre mesure, il avait
déjà ressentit ce genre de chose concernant Kureno et
pourtant le coq était toujours là alors…
Shigure : Bien, maintenant que le principal concerné n’est
plus là, Tohru, pourquoi pleurais tu tout à l’heure
?
Tohru : Je…
Voyant que la jeune fille ne semblait pas réussir à dire
ce qu’elle avait sur le cœur Yuki prit la parole.
Yuki : Nous avons entendu une discussion assez… animée
entre Momiji et Kyô.
Momiji : Oh…
Haru : C’est pas ta faute.
Shigure : Et alors ? Tohru, si tu veux comprendre ce qui s’est
dit entre Kyô et Momiji tu devrais aller voir notre chaton et
lui demander au lieu de te rendre malade en hésitant.
Tohru : Oui… C’est vrai… mais…
Shigure : Comme nous tous tu sais ce qui lui arrivera bientôt,
et pour certains il n’y a pas de voyage de retour, aussi avant
de le regretter tu devrais y aller Tohru.
Tohru : Je… J’y vais.
Elle se leva alors et partit afin de monter sur le toit.
Haru : Vous avez senti ?
Rin : Quoi, pour Hiro ?
Haru : Oui.
Momiji : J’avais déjà senti ça, mais c’était
il y a longtemps avec…
Yuki : Kureno.
Ils se regardèrent tous puis fixèrent l’écrivain.
Shigure : Pourquoi me fixez vous ainsi ?
Yuki : Tu sais quelque chose ?
Shigure : Eh bien je pense que notre Jûni-shi n’a plus
de mouton.
Rin se leva alors brusquement.
Rin : Tu veux dire qu’il est libéré ! !
Shigure : Oui, je crois. Et je pense que ça va s’accélérer,
je me demande qui sera le prochain.
*Et j’en connais une qui doit vraiment être en colère.*
Hatori : Akito calme toi.
Akito : C’est de sa faute à elle ! ! Je veux qu’on
me l’amène ! ! je veux la voir ! ! Je veux qu’elle
partes !
Hatori : Tu veux que Tohru s’en aille parce que la malédiction
disparaît ?
Akito : Silence !
Elle venait de gifler le médecin, puis elle s’écroula,
en larmes.
Akito : Je ne veux pas qu’on m’abandonne…
Hatori : Ce n’est pas parce qu’il est libéré qu’il
va partir Akito.
Akito : Et toi quant tu seras libre, tu partiras ?
Hatori : Je ne serais jamais loin.
Akito : Oui, mais tu ne seras plus à mes côtés
!
Hatori : Je ne suis à vos côtés que parce que je
refuse de vous voir sombrer, mais sachez que depuis ce qu’il
s’est passé avec Kana, vous avez perdu quelque chose dans
mon cœur, avant je vous considérais comme une personne
que j’aimais, maintenant, ce n’est que ce lien maudit qui
fait que je reste si obéissant, et lorsque je serais libre je
ne partirais pas, mais je cesserais de vous écouter et de vous
obéir comme je le fais aujourd’hui.
Akito : Et qu’est-ce que je dois faire d’après toi
?
Hatori : Laisser les maudits partir.
Akito : Mais alors, je resterais seule.
Hatori : Peut-être un certain temps, mais après ils se
mettront à revenir, peut-être pas tous, mais j’en
connais au moins un qui reviendra.
Akito : Ah oui, et qui ?
Hatori : Moi.
Peu après dans la propriété Soma, Hatori marchait
en fumant une cigarette, ainsi Akito voulait revoir Tohru dès
le lendemain, pourquoi pas. Il faudrait juste veiller à ce qu’il
n’arrive rien à cette dernière durant l’entrevue.
Hatori leva les yeux pour regarder les étoiles, il avait l’impression
de s’être énervé. Il n’avait pourtant
jamais voulu dire ce genre de chose à Akito, peut-être
que sa réaction faisait partie du plan de Shigure, qui sait
? Mais à présent il se sentait bien. Il devait aller
chercher les jeunes qui étaient allé manger chez Shigure
d’ailleurs, il en profiterait pour informer ce dernier qu’Akito
voulait voir Tohru. Peut-être que les changements se faisaient
bien plus rapidement qu’ils ne l’avaient imaginés.
Kyô : Tu m’as juste surpris c’est tout, alors arrête
de rire.
Tohru : je suis désolée, mais le cri que tu as poussé était…
Kyô : Oui bah ça va ! !
Tohru : Désolée.
Kyô : Bah ne t’excuse pas. Qu’est ce que tu voulais
au juste ?
La jeune fille s’était assise tout prêt de lui et
fixait à présent les étoiles, ne sachant pas très
bien de quelle manière aborder le sujet.
Tohru : Je…
Kyô : Tu as entendu pas vrai ?
Elle le regarda surprise qu’il en parle lui-même.
Tohru : Heu… oui, mais tu sais je n’espionnais pas.
Kyô : Je sais, mais Momiji n’étais pas vraiment
discret, d’ailleurs je pensais que tu en parlerais avant.
Tohru : C’est que… J’étais un peu gênée
devant tout le monde.
Kyô : Ecoute Tohru je…
Tohru : Oui ?
Elle se tourna vers lui et fut surprise de voir à quel point
leurs visages étaient proches l’un de l’autre.
Kyô : Depuis je ne sais plus combien de temps Tohru… je…
Shigure : Descendez les enfants ! ! Venez dire au revoir aux autres
! ! !
Ils s’éloignèrent l’un de l’autre,
bien que l’écrivain ne les ait pas vu ils se sentaient
tout de même extrêmement gêné.
Tohru : Désolée… Je… vais leur dire au revoir.
Kyô : Ok, je… préfère rester ici.
La jeune fille descendit pendant que le chat fulminait.
*J’y était presque… Pourquoi est ce qu’à chaque
fois que je veux me lancer y a quelque chose qui se passe ! ! je suis… maudit.*
Se rendant compte de l’idiotie qu’il venait de penser,
puisque doublement maudit, il se prit la tête entre les mains
et se rallongea.
«
Tu crois que tu as encore le droit d’aimer quelqu’un ?
! »
*Pourquoi pas, après tout…*
«
Je te connais et que tu es… mon ami… »
«
Le mieux c’est que tu disparaisses à tout jamais de leur
existence ! »
«
Je veux qu’on continue tous à vivre ensemble ! »
Kyô : Y en a marre à la fin !
Il avait presque hurlé, mais heureusement, ils étaient
tous en bas. Dire qu’il était ainsi torturé par
ses propres souvenirs, mais… il était temps que cela change.
Tohru : Alors… Akito demande à me voir ? Mais pourquoi
?
Hatori : Je dois bien te dire que je n’en sais rien, mais il
semblait en colère alors… je resterais afin de surveiller
ce qu’il fait.
Shigure : Je viendrais aussi.
Hatori : Je pense que tu en as assez fait.
Momiji : Eh Hatori tu viens ! On a froid nous !
En effet pendant que les plus jeunes étaient allés à la
voiture, Hatori était resté en retrait afin de transmettre
l’invitation d’Akito à Tohru, il avait profité du
fait que cette dernière était la seule à être
présente avec le chien.
Tohru : J’irais… De toute manière, j’avais
quelque chose à lui demander alors…
Hatori : Souviens-toi qu’il se met parfois rapidement en colère,
il ne vaudrait mieux pas le… contrarier.
Tohru : Si ce que je demande le dérange alors tant pis !
Les deux hommes la regardèrent surpris, elle semblait… déterminée à faire
comme elle le voulait, soit, Akito n’avait qu’à bien
se tenir. Alors qu’elle saluait Hatori qui partait, appelé par
une jeune femme qui commençait sérieusement à se
les geler (dans ses propres termes), Yuki qui avait tout entendu de
la discussion gravit les marches quatre à quatre, une fois n’était
pas coutume, il allait parler à Kyô.
Kyô : Y en a marre à la fin !
Qu’est-ce qu’il avait encore ce stupide chat…
Yuki : Tu sais, tu peux réfléchir en silence.
Kyô : Qu’est-ce que tu veux ?
Certes il y avait encore un peu d’animosité dans sa voix,
mais il y avait quant même du progrès.
Yuki : Je suis juste venu te dire que demain Tohru va rendre visite à Akito.
Kyô : Quoi ! ! Mais qu’est-ce qu’elle va encore fabriquer
celle là !
Il s’était levé et commençait à vouloir
descendre du toit quant Yuki lui attrapa le bras.
Yuki : Elle ne changera pas d’avis, en plus c’est Akito
qui a demandé à la voir.
Kyô : Qu’est-ce qu’il lui veut ?
Yuki : Je n’en sais rien, mais les autres seront là et… je
pense qu’au lieu de l’empêcher d’y aller on
devrait plutôt veiller sur elle, de loin.
Kyô : Tu veux dire espionner leur conversation et intervenir
en cas de danger ?
Yuki : Oui, si tu es capable d’être silencieux, mais normalement
oui, tu es un félin non ?
Kyô : Ce que…
Yuki : Oui ?
Kyô : Tu crois qu’on sera capable de l’empêcher
de lui faire du mal ? La dernière fois, à la plage on
a rien fait…
Yuki : Justement, il est grand temps de changer.
Sans lui accorder un regard Kyô descendit du toit et alla immédiatement
dans sa chambre. Yuki contempla les étoiles encore un instant,
elles étaient si belles. Il allait protéger Tohru oui,
mais il se sentait égoïste, car il sentait qu’il
y allait surtout pour lui, pour se prouver qu’il avait changé et
qu’Akito ne lui faisait plus peur.
Le domaine Soma… Tohru avait un peu peur c’est vrai. Mais
elle devait se rendre en face d’Akito afin de lui dire ce qu’elle
voulait. C’est vrai, elle n’avait droit à aucune
faveur venant de la déesse, mais cette dernière voulait
la voir aussi… Elle secoua la tête, elle était vraiment
en train de se faire un film ! Elle entra alors dans la résidence
Soma suivie de Shigure qui souriait, pensant que tout allait sans doute
prendre fin aujourd’hui même.
Ils entrèrent tous les trois dans la pièce où Akito
se tenait droite, représentant au mieux la déesse qu’elle était
sensée incarner. Une fois assise Tohru se contenta d’attendre,
ce qui énerva Akito qui prit alors la parole.
Akito : Pourquoi êtes vous là tous les deux ?
Hatori : Akito je te connais, tu risque de blesser Tohru en t’emportant…
Akito : DIS TOUT DE SUITE QUE JE SUIS FOU ! !
Akito venait de se lever et elle se dirigeait menaçante vers
le jeune médecin.
Tohru : Folle.
Elle stoppa alors sa progression pour se tourner vers Tohru qui avait
dit ce mot de manière à ce que tous puissent l’entendre.
Akito : Qu’as tu dis ?
Tohru : Je veux dire… Hatori aurait dut dire tout de suite que
vous êtes folle, non pas fou. Bien qu’il n’ait aucune
raison de dire cela.
Shigure se dit immédiatement que comme à son habitude
la jeune fille se montrait bien trop gentille.
Akito : Comment…
Tohru : Comment je sais que vous êtes une femme ?
A ce moment ils entendirent des exclamations étouffées
venants de buissons juste à côté, en fait seul
Hatori les entendis, mais il n’eut même pas le temps de
tourner la tête que déjà Akito était sur
Tohru, lui saisissant violemment les épaules et la secouant
comme un pommier.
Akito : Qui te l’as dit ? Réponds moi !
Shigure : Akito cela suffit !
Et la jeune déesse lâcha prise, se reculant et fixant
ses maudits avec haine parti en courrant se réfugier dans l’une
des autres pièces du manoir. Tohru partit immédiatement à sa
suite. Aucun des deux autres ne bougea.
Shigure : Bon… on dirait qu’on s’en sort pas trop
mal… Ne reste plus…
Hatori : Et si vous sortiez des buissons ?
Yuki et Kyô sortirent des buissons, tout honteux, et se dirigèrent
vers les adultes qui les fixaient mi-amusés, mi-fâchés.
Shigure : Donc vous nous avez espionné…
Mais il n’avait pas finit sa phrase que Kyô l’avait
attrapé et le soulevé à présent, en utilisant
le kimono, légèrement au-dessus de lui.
Kyô : Tu vas me répondre maintenant ! Qu’est-ce
que tu espère en laissant Tohru seule avec Akito ?
Shigure : Du changement.
Sous l’un des nombreux coups qu’elle recevait, Tohru s’effondra
au sol.
Akito : Sale garce, que croyais tu en me suivant hein ! ! Tout est
de ta faute, c’est toi qui me les enlève !
«
Si on rejette toujours la faute sur les autres ont ne peut pas changer. »
Tohru : Vous… savez parfaitement que c’est faux.
Akito : Arrête, tais-toi ! Comment explique tu le fait qu’ils
s’en vont alors ?
La jeune déesse se tenait à présent dans l’un
des coins de la pièce, recroquevillée sur elle-même,
aussi Tohru en profita pour se remettre assise.
Tohru : Peut-être parce qu’ils aspirent tous à la
liberté.
Akito : Non, Ils doivent rester auprès de moi ! Je suis leur
Dieu ! Celui qui est né pour être aimé !
Tohru : Mais… S’ils partent, c’est peut-être
parce que vous en demandez trop…
Le jeune femme en pleur leva les yeux vers celle qui venait de lui
dire ces paroles.
Tohru : Peut-être qu’en les laissant partir, ils reviendront
d’autant plus.
«
Ils se mettront à revenir. »
Tohru : Et puis, si c’est par peur de rester seule, sachez que
moi j’accepte de rester auprès de vous.
Akito : Pourquoi ?
Tohru : Parce qu’au fond… vous souffrez, et personne n’arrive à vous
aider réellement.
A présent deux bras chaleureux entouraient cette jeune femme
qui souffrait tellement. Elle leva la tête pour rencontrer les
doux yeux de Tohru qui lui souriait. Alors, la déesse changea…
Peut-être serez vous déçut que l’histoire
s’achève ainsi. Qui sait ? Mais après tout, ce
qui reste de cette aventure c’est avant tout les différents
souvenirs qu’ils ont créés ensemble, d’une
journée au bord d’un lac à une pièce de
théâtre mouvementée en passant aussi par ces différents
moments de tristesse et d’angoisse qui ne manquent pas de venir
hanter chaque personne. Oui, la chose la plus importante c’est
sans doute le voyage plus que la destination. Mais je sens que pour
certain, cette fin ne suffira pas, aussi, puisque le destin de chacun
de ces maudits vous intéresse alors soit, sinon restez donc
sur cette image chaleureuse, de cette jeune femme si fragile et si
incomprise qu’était Akito dans les bras d’une personne
qui parvient enfin à lui apporter ce dont elle a besoin…
Donc, vous voulez savoir ce qui arrive à chacun… Comme
vous voudrez. Nous bondirons donc sept ans dans le future si cela ne
vous ennui pas, car les événements en eux même
se trouvent en cette journée.
Ritsu a reprit confiance en lui et a arrêté de s’excuser
sans arrêt. Il a maintenant une femme ravissante bien que légèrement
angoissée : Mi-chan, et un adorable petit garçon : Ruikuo.
Un nom étrange ? Gomen…
Kureno a enfin décidé de voler de ses propres ailes et
a revu Arisa, une fois, puisqu’il ne l’a plus jamais quitté.
Ils sont partis faire le tour du monde pendant quelques années
et son revenu avec Hikari, une ravissante petite fille, leur ravissante
petite fille.
Kagura est allée dans une université en France où elle
a rencontré un charmant garçon, il lui a un peu fait
du rentre dedans, mais ne le regrette pas, après tout, Nathan
avait vraiment envi de se marier avec elle, et leur fils Théo
trouve qu’il a la plus belle maman du monde, au moins de France…
Momiji est entré dans un conservatoire assez réputé,
rapidement suivi par Momo qu’il voit de plus en plus, elle le
considère toujours comme son grand frère, mais il n’a
toujours pas osé lui dire que c’est bel et bien le cas.
On va dire qu’il voit en ce moment une jeune femme qui est… assez
proche de lui…
Hanajima a décidé de cesser de tenter de séduire
Maître Kazuma, qui de toute manière fréquente en
ce moment une femme de son âge, et s’est reportée
sur un jeune homme qui ressemble étrangement à… Maître
Kazuma, bien qu’elle affirme que leurs ondes sont totalement
différentes, il s’appelle pourtant Kazumo…
Ayame continu son… commerce, sauf qu’à présent
avec Minne ils se sont lancés dans la confection de vêtements
pour enfants de 6 et 4 ans, Yukiro (ne cherchez pas de quel prénom
il s’inspire allons ! !) et Miyuki. Ces deux là… croisons
des doigts pour que la folie ne soit pas génétique…
Après un ou deux ans d’hésitation Hatori a finit
par épouser Mayuko, ils ont tout deux conservés leurs
emplois respectifs, Hatori a ainsi revu Kana puisqu’elle est
l’une des amies proches de sa femme, elle est d’ailleurs
devenue la marraine de son enfant Komatsu. Mayuko est persuadée
que le prochain sera une fille et elle veut l’appeler Kairi,
au lieu de quoi se sera Sôshi… (elle avait déjà voulu
appeler le premier Kairi…)
Hiro et Kisa ont décidé de finir leurs études
avant le mariage, Kisa tente ainsi de devenir psychologue pour enfant,
se servant de ses propres expériences et Hiro avocat en utilisant
sa capacité disons… à dialoguer avec ceux qui l’entourent.
Haru et Rin eux ne se sont pas mariés, elle n’était
pas d’accord et lui s’en fichait. Par contre eux n’ont
pas vraiment perdu leur temps, Gaku va avoir quatre ans d’ici
très peu de temps…
Manabé et Yun-Yun… Hum… non ils ne sont pas en couple
! Disons, qu’ils font à présent parti de la même
famille et que Kakéru fera un parrain du tonnerre pour Youna
!
Kyô et Tohru ont fini par s’avouer leur amour. En fait
ils l’ont fait il y a sept ans, et Sachiko est impatiente d’avoir
sa petite sœur pour pouvoir jouer aux poupées avec elle.
Dommage, ce sera un petit frère et il s’appellera Shin.
Je sais bien que vous vous dites que je fais une liste, oui c’est
vrai, mais raconter de quelle manière chacun est arrivé à ce
résultat… prendrait sept ans de mon existence (au moins,
puisque j’écris moins vite qu’ils ne vivent…)
aussi je tiens à dire que vous devriez vous arrêter maintenant,
car oui, en sept ans beaucoup de choses changent.
Le lendemain même de la déclaration d’amitié entre
Akito et Tohru, Shigure la demanda en mariage. Après la naissance
de leur fils Hideaki un an plus tard ils étaient comblés,
tellement qu’ils lui donnèrent deux ans après un
petit frère, Kotaro. Mais…
Etes vous sûr de vouloir continuer ? Je vais paraître
un peu lourde mais je trouve que comme fin ce serait… un conte
de fée non ? Tout est bien qui finit bien, ils vécurent
heureux jusqu’à la fin de leurs jours…
C’est effectivement ce qui arriva à Akito. Si c’est
un bon de sept ans et non de un ou dix, c’est parce que c’est
en ce jour que l’enterrement d’Akito eut lieu. Elle avait
toujours eu une santé fragile. Etrangement en sept ans les maudits… enfin
ex-maudits étaient plus venus la voir que durant tout le reste
de leur vie. Aussi la cérémonie fut-elle déchirante.
Oui, les prédictions d’Hatori étaient vrais, celles
de Tohru aussi, en les laissant partir elle avait récupéré un
bien beaucoup plus précieux que leur présence, leur amour.
Il avait fallut du temps, mais ils étaient tous revenus et à présent,
malgré leurs différentes occupations respectives, ils
avaient tous prit le temps de venir dire au revoir à leur Déesse,
chef, amie. Oui, en sept ans bien des choses changes, et les changement
peuvent faire peur, ils peuvent aussi rendre heureux, mais bien sûr
rendre triste. Et à la fin, face à cette tombe, il n’y
avait plus qu’un seul homme, qui, une fleur à la main
fixait sans bouger la stèle de marbre noir.
« Je pense à vous plus qu’à n’importe
qui. C’est une vérité que personne ne peut nier.
Je vous aime, Akito. »
Mais deux autres arrivent afin de tenter de le tirer de sa tristesse
peu à peu. Car même si la malédiction est brisée,
certains liens sont inaltérables.
Fin.